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Quelles sont les tendances immobilières pour la rentrée 2017 ?

La note des notaires sur la conjoncture immobilière vient de paraître. Elle vient confirmer le ressenti de nos chasseurs d’appartements sur Paris et sa banlieue.

La pression acheteuse se maintient à un niveau élevé sur la région parisienne avec une tension plus forte concernant les appartements à Paris et les maisons en Banlieue. L’origine de cet engouement provient de l’inflexion à la hausse des taux de crédits immobiliers en octobre 2016. Les acquéreurs se décident rapidement, dans la journée, avec un achat « au prix » pour des biens sans défaut majeur afin de bénéficier des taux encore très attractifs.

Ci-dessous un point sur 3 indicateurs majeurs du marché immobilier en région parisienne

  • Volume de transactions : nous avons atteint un record sur 12 mois avec environ 900 000 transactions annuelles en France. Cela fait environ 100 000 biens immobiliers de plus qu’aux meilleures des années 2000. En Ile-de-France, le palier des 175 000 a été dépassé ce qui là aussi constitue un record, avec une augmentation de près de 15% en 6 mois.
  • Prix de vente : depuis début 2016, le marché immobilier connait une augmentation annuelle sensible. Une accélération de cette tendance s’est produite en octobre 2016. Hors Paris, cette progression atteint 5% en moyenne annuelle. A Paris, la hausse est d’environ 7%, le chiffre moyen de 8900€/m² a été atteint sur les avant-contrats signés.
  • Négociation : l’écart entre le prix d’affichage et le prix signé continue à baisser pour atteindre 2.2% en région parisienne (versus 4.5% en national). Cela traduit évidemment la fluidité du marché entre l’offre et la demande.

A Paris, nos chasseurs d’appartements ont constaté une demande plus soutenue depuis 12 mois sur les arrondissements suivants : 2ème, 10ème, 11ème, 12ème, 17ème, 18ème. Cette sensation est confirmée par la hausse des prix de ses arrondissements, plus forte que la moyenne de 7% parisienne. On dépasse même 10% dans le 2ème et le 10ème.

La hausse des prix est toujours portée par la crainte des acheteurs d’un bien cible renchérit de près de 10% s’ils reportaient leur acquisition d’un semestre. L’évolution des prix mais aussi le relèvement des taux du crédit immobilier sont pris en compte.

Il n’est jamais simple de prévoir les évolutions à venir mais il semblerait que la situation macro-économique soit suffisamment stable pour pouvoir donner une direction.
Les taux de crédits immobilier restent très bas et ne devraient pas remonter fortement dans les 12 prochains moins. En effet, la BCE a annoncé qu’elle poursuivait la mise en œuvre une politique accommodante afin de contrer l’euro fort, l’inflation n’étant elle pas attendue au-delà de 2% avant 12 mois au minimum. Ceci va donc soutenir la solvabilité des acquéreurs. Dans le même temps, l’embellie économique générale devrait améliorer la situation de l’emploi. Tout ceci plaide pour la poursuite d’une hausse modérée.

A long terme, il faut prendre en considération les éventuelles menaces qui pèsent sur l’économie française :

  • Niveau très élevé de la dette et du chômage
  • Récurrence des actes de terrorisme
  • Incertitudes politiques : brexit et évolution de L’Europe, administration américaine imprévisible…

COSIM, votre chasseur d’appartement, vous remercie pour la lecture de cet article. Nous nous tenons à votre disposition si vous souhaitez obtenir un complément d’informations.

 

Florian Marjolet Posté le 11 septembre 2017