On vous rappelle !


Bois-Colombes

Chasseur d'appartement Bois-Colombes

Quelques chiffres immobiliers

Bois-Colombes*

51%

De propriétaires

59%

Ont moins de 45 ans

52%

Ont 9 ans ou moins d'ancienneté

59%

De familles

Années de construction

Nombre(s) de pièces

  • Studio
  • 2 pièces
  • 3 pièces
  • 4 pièces
  • 5 pièces et plus

* Sources INSEE 2016

Étude de votre projet
immobilier offerte !





Icône de chat L'avis de votre chasseur immobilier COSIM

  • Avec près de 60% de sa population constituée de familles, l’offre conséquente de maisons à Bois-Colombes attire les parisiens avec de jeunes enfants. Le manque de grands espaces vert reste un frein à l’aménagement pour certains.
  • Secteur Gare, l’immobilier d’habitations est majoritairement constitué d’immeubles. Le charme des immeubles anciens se mélange sans logique à la praticité des immeubles années 50/70, symbole des bombardements de 1943.
  • L’accessibilité à Paris aux transports en commun est un atout avec un accès en 10 minutes à Saint-Lazare par le train. La circulation en voiture vers Paris est plus problématique au niveau des passages de voies et de la Seine.
  • Contrairement aux communes voisines, la ville est assez « homogène » socialement. Seul le quartier Gramme au Nord possède une plus faible mixité mais l’évolution des dernières années atteste d’une mutation en cours.
Icône d'ampoule

Les prix des maisons ont bien progressé ces dernières années. Pour les amateurs de terrasse et de verdure, votre chasseur immobilier vous conseille le secteur des Bruyères.

Découvrez les bénéfices d'un chasseur immobilier

Chasseur Immobilier Bois Colombes

Icône information générale Votre chasseur d'appartement
vous informe sur Bois-Colombes

Avec un revenu médian par habitant d’environ 30 000€, Bois-Colombes se situe dans la moyenne du département des Hauts-de-Seine et dans la fourchette haute de son secteur. A la fin des années 90, la rue Victor Hugo « délimitait » deux zones géographiques : une population aisée au sud, des ménages aux revenus plus modestes au nord en limite d’Asnières-sur-Seine. Les projets successifs de réaménagement (place Jean Mermoz, services publics, commerces…) ont déplacé cette limite vers le nord au niveau de la rue Adolphe Guyot, l’écart s’atténuant au fil des années. 3 gares permettent un accès aisé au train des différents quartiers de la ville : Bois-Colombes, Bécon-les-Bruyères et Les Vallées. Sans oublier le tramway au niveau du secteur Gramme.

Côté loisirs, la commune est dotée de 3 complexes sportifs dont le tout récent Albert-Smirlian terminé en 2018. Le collège et lycée Albert-Camus accueille également un complexe réservé aux élèves, comprenant entre autres un stade, une piscine, une salle d’escalade et une salle de gymnastique. Le centre aquatique de Bois-Colombes attire également les habitants des communes voisines. Bois-Colombes n’est plus un pôle économique même si le renouveau du quartier des bruyères a permis l’implantation de nombreuses sociétés : IBM, Aviva, Coface… A noter la rénovation en cours de la gare de Bois-Colombes et de son parvis dans l’optique de l’arrivée de la ligne 15 du Grand Paris.

family

28 250 habitants

euro

29 350€ de revenu médian

family

59% de familles, taux parmi les plus forts des Hauts-de-Seine

house-yellow

35% de biens de plus de 4P, correspondant à l’offre importante de maisons

  • Gramme Chambards
    Secteur historiquement plus populaire, limitrophe aux quartiers nord d’Asnières, il est en pleine mutation grâce à de nombreuses réalisations publiques qui ont animé le quartier. Le dernier en date est la ZAC Pompidou-Le Mignon et son éco-quartier entre la rue Gramme et l’avenue d’Argenteuil.
  • Centre ville
    C’est le cœur historique de la ville, mélange d’immeubles côté gare et de pavillons autour de la mairie. On y retrouve les principales zones commerçantes : la rue des Bourguignons, le marché de la gare et la place de la République. S’ajoute à cela le centre aquatique, prisé des familles à l’arrivée des beaux jours.
  • Les Vallées
    Quartier calme et résidentiel, les maisons constituent l’essentiel de l’habitat. C’est un secteur où tout est à 5 minutes à pied : groupe scolaire, gare des Vallées, quelques commerces, parc des Bruyères limitrophe.
  • Les Bruyères
    C’est un secteur qui s’est totalement renouvelé entre 2005 et 2015 suite à la délocalisation de l’ancienne usine Hispano-Suiza : écoles, logements neufs avec terrasses, commerces et un grand parc paysager. L’accès au transport en commun se fait par la gare de Bécon-les-Bruyères à maximum 10 minutes à pied.
COSIM chasseur d'appartement 92270

Icône livre et plume Un peu d'histoire

Le territoire de Bois-Colombes est une région boisée jusqu’au milieu du 19ème siècle. Coincé entre les villages d’Asnières et de Colombes, des guinguettes sont construites à cette époque pour accueillir les promeneurs en provenance d’Asnières. La première station de train arrive en 1857 et marque le début de la construction d’habitations. Composé majoritairement d’artistes et de savants plutôt aisés, ce quartier du village de Colombes souhaite rapidement obtenir son indépendance par rapport aux cultivateurs du bourg. Pour cela, les habitants construisent les marqueurs d’un village : l’école Paul-Bert, l’église Notre-Dame de Bon-Secours et l’inauguration d’un des plus grand marché du secteur en 1891. Le 13 mars 1896, la commune est créée.

Lors de la mobilisation générale de 1914, la commune accueille des régiments qui séjournent chez l’habitant ou dans les écoles Paul-Bert et Jules-Ferry. On y installe également 2 hôpitaux militaires. Malgré les 505 victimes Bois-Colombiennes de la guerre, la population double entre 1900 et 1920 pour atteindre 20 000 habitants. La gare de Bois-Colombes est construite en 1935 pour éviter des passages à niveaux qui génèrent de nombreux embouteillages. C’est à cette époque que le projet de l’édification d’une mairie est confié aux architectes Georges Bovet et Emile Berthelot qui souhaitent mélanger plusieurs styles avec cette particularité du campanile, importé d’Italie. Elle fut achevée en 1938.

A l’approche de la seconde guerre mondiale, Bois-Colombes se prépare à subir des bombardements à cause de la présence d’industries sensibles. Des abris et des tranchées sont créés afin de protéger la population. Elle sera finalement épargnée par les allemands mais pas par les alliés en 1943. D’abord le 9 septembre avec l’explosion d’une trentaine de bombes dont la cible semble être l’usine aéronautique Hispano-Suiza puis plus de 400 bombes le 15 septembre et le 31 décembre de la même année. Le bilan est lourd avec 72 morts, près de 200 blessés et environ 1300 immeubles d’habitations endommagés ou détruits.

La plupart des bâtiments détruits sont reconstruits dans les années 50, le marché est également rebâti entre 1954 et 1958. De nouvelles écoles et lycées ouvrent dans les années 60/70 ainsi que le gymnase Albert-Smirlian en 1965 (qui a cédé la place à un complexe sportif en 2018). Les rues sont élargies avec la création de l’avenue Charles-de-Gaulle, ouverte à la circulation en 1973. En 1999, la délocalisation de l’ancienne usine Hispano-Suiza marque la fin de l’ère industrielle de la ville. Le site est réaménagé avec la création du quartier des Bruyères : écoles, logements, commerces, le tout autour du parc paysager éponyme ouvert en 2006. Les quartiers au nord se développent également aux environs de la place Jean Mermoz.

Votre chasseur d'appartement Bois-Colombes étudie votre projet

Envoyer une demande